Gaby Dew
Son terrain de jeu, enfant, s’appelait le cirque Knie. Sa mère était danseuse, son père acrobate. C’est donc tout naturellement qu’elle s’est tournée vers le cirque. Mais ce n’est qu’en 1994 qu’elle achète son premier cheval, Voyou, un camarguais et qu’elle se lance dans le dressage. Elle avait présenté un formidable numéro de liberté lors du Gala des Crinières d’Or, en 2003. Gaby Dew revient à Cheval Passion, quatre ans après, avec une poste hongroise à 8 chevaux, baptisée « le |
courrier de Saint Petersbourg » à sa création, en 1829, par l’écuyer anglais Andrew Ducrow. C’est un grand numéro symbolique du cirque équestre, très exceptionnellement réalisé par une femme car il requiert autant de force que d’agilité. Debout sur deux chevaux au galop autour de sa piste, Gaby Dew saisit au passage, une à une, les longues rênes repliées sur le garrot de six chevaux en liberté qui, passant tour à tour entre les chevaux porteurs, construisent progressivement un fringuant équipage |